LA KINÉSITHÉRAPIE

MODERNE

À l’heure où l’on parle de plus en plus des “fakemed” ou pseudo-médecines et où les thérapies manuelles non-conventionnelles sont en plein essor et figurent en bonne place dans les médias,  il semble intéressant de s’interroger sur le statut de la kinésithérapie. Il s’agit de comprendre comment elle rentre dans le cadre des pratiques basées sur les preuves (EBP pour evidence based practice), c’est à dire en tant que démarche qui utilise les meilleures données actuelles de la recherche clinique, l’expertise du clinicien et les choix individuels des patients afin d’améliorer leur qualité de vie.

Comment évaluer la kinésithérapie à l’aune de l’EBP.

 

L’évaluation de la kinésithérapie en tant que telle n’est pas aisée et comporte plusieurs difficultés : elle agrège différentes techniques, n’a pas de principe ni de concept propres que l’on pourrait tester au regard du critère de réfutabilité de Karl Popper.
Pour autant, elle sait se remettre en question, évolue à mesure que les données de la science s’enrichissent et trouve pleinement sa place dans l’EPB.
En effet, elle peut s’évaluer sur la base de deux critères :

  • Relativement au degré de vraisemblance de ses méthodes, c’est à dire à leur degré de scientificité en se reposant sur des hypothèses physio-pathologiques.

  • Relativement à l’efficacité (rapport coût/ efficacité) et à la reproductibilité de ses méthodes

Il y a aujourd’hui, à disposition des professionnels, une somme de données et d’études sur l’efficacité des techniques et la fiabilité des tests diagnostiques. Et, les kinésithérapeutes sont de plus en plus nombreux à les utiliser et à dépasser ce qu’ils ont appris en formation initiale. Pour ce faire il faut toutefois qu’ils disposent du recul critique nécessaire pour bien choisir et utiliser les données scientifiques.

Pour autant, il ne faudrait pas voir l’EBP comme l’application brute des données de la science. Si le professionnel de santé se doit de lire les études et de mettre régulièrement à jour ses connaissances, c’est pour intégrer ces données scientifiques dans son raisonnement clinique et apprendre à utiliser ou non de telle ou telle méthode en fonction de son patient, des objectifs et du consentement de ce dernier ainsi que du contexte général. Cela pourra ainsi l’amener à objectiver, par la réflexion et l’ordre de priorisation, de bonnes raisons de ne pas utiliser la technique la plus efficace selon les données de la science.
En somme, l’approche EBP ne devrait pas enlever à la pratique sa finesse et induire une systématisation des prises en charge.

 

Et le patient dans tout ça ?

 

Si le professionnel de santé se base généralement sur un critère d’efficacité pour évaluer sa pratique, le patient tendra souvent à se baser sur la satisfaction qu’il retire de la prise en charge. Or, on peut tout à fait être satisfait de quelque chose qui ne marche pas.
Face à cette ambiguïté, le kinésithérapeute doit également savoir prendre en compte les objectifs de son patient : souhaite-il être soulagé ? Guéri ? Écouté ? Qu’attend t-il de la prise en charge ?

À cette éventuelle contradiction d’exigence, s’ajoute le critère d’évaluation social – puisque la prise en charge en kinésithérapie est remboursée par la sécurité sociale : celui du rapport coût/efficacité.

Dès lors, le professionnel se devra de clarifier ses objectifs et observer une éthique qui l’écarte du clientélisme et décidant, lorsque cela est nécessaire, de ne pas maintenir la prise en charge si les divergences en termes de finalité sont trop importantes.

 

Le patient et l’EBP

 

Si les objectifs des patients et des professionnels de santé s’inscrivant dans une démarche basée sur les données de la science peuvent diverger, pour autant, le patient aura tout intérêt à s’orienter vers la kinésithérapie et son ancrage EBP.
En effet, on peut faire l’hypothèse raisonnable que les pratiques basées sur les preuves seront non seulement plus efficaces mais également moins sujettes aux dérives et moins susceptibles d’être dangereuses.

Cette démarche EBP impose au professionnel une certaine rigueur dans la réflexion, ce qui lui permet de développer une finesse d’analyse et de fonder un diagnostic différentiel sérieux – elle est d’ailleurs la seule voie possible pour aller vers l’accès direct demandé par un certain nombre de professionnels.

En outre, la kinésithérapie est un profession réglementée, assujettie à un Ordre et à une déontologie ce qui maximise les chances de recevoir des soins consciencieux.
Enfin, l’EBP favorise un modèle de santé efficient où la prise en charge est homogène du faits de pratiques harmonisées. Ceci évite une dispersion des moyens.

Le CNOMK a pour mission notamment de diffuser les bonnes pratiques.  C’est donc dans ce contexte de valorisation de l’esprit critique et de la démarche scientifique que nous diffusons cet article.

Source: CNOMK 2019 http://www.ordremk.fr/actualites/patients/kinesitherapie-une-evidence-based-practice/

NOS PRESTATIONS

 

Dry Needling

Le Dry Needling: la thérapie des points trigger hyper ciblée

Le Dry Needling (puncture à sec) est une forme très efficace de la thérapie des points trigger. Avec le Dry Needling, les points trigger myofasciaux et les fascias peuvent être traités. Pour cela, un physiothérapeute spécialement formé va piquer le point trigger à l'aide d'une aiguille d'acupuncture stérile. Le geste de piquer réactive l'apport en oxygène dans la fibre musculaire contractée et le fascia, diminue la réaction inflammatoire, améliore la vascularisation et relâche ainsi la crispation de manière durable. La piqûre dans le point trigger provoque une secousse musculaire courte et localisée dans le cordon musclaire, ressentie cependant par les patients comme une "douleur qui fait du bien" et "relâchante".

 

Thérapie Manuelle

la thérapie manuelle comme « un domaine spécifique de la kinésithérapie qui s’adresse aux affections du système neuro-musculo-squelettique et qui est basé sur un raisonnement clinique, des bilans et des techniques de traitement spécifiques, y compris des techniques manuelles et des exercices thérapeutiques.

La thérapie manuelle est basée sur l’évidence scientifique et clinique disponible et adaptée au profil bio-psychosocial du patient.

Les techniques utilisées comprennent, entre autres, les mobilisations articulaires, les manipulations douces, les techniques d’étirement ou stretching, les techniques de mobilisation, les frictions transversales profondes, les traitements des ‘Triggerpoints’ du système musculaire, les techniques d’oscillation, les techniques d’harmonisation, l’entraînement thérapeutique … y compris les exercices de stabilisation et les exercices de coordination.

 

La thérapie manuelle, pour qui ? 

La thérapie manuelle est une thérapie efficace et convenable pour tout la population, tous les âges, tous les métiers.

Blessures consécutives à la pratique du sport.

Les personnes qui pratiquent intensivement certaines disciplines sportives mettent leur corps à rude épreuve. Elles figurent parmi les premières à souhaiter une guérison complète et définitive de leurs troubles et à exiger un traitement efficace et adéquat. Les lésions consécutives à un surentraînement et à des efforts trop violents, fréquentes chez les sportifs, sont le plus souvent traitées dans le cadre d’un programme complet d’exercices thérapeutiques.

La thérapie manuelle peut supprimer les blocages et les douleurs lancinantes. Le thérapeute manuel recherche la cause des problèmes au niveau du système neuro-musculo-squelettique et, dans le cas d’un mal réversible, veille à y apporter une solution. 

 

Massage Thérapeutique

Les massages thérapeutiques sont réalisés sur prescription médicale par un kinésithérapeute. Ils visent à soulager des douleurs et à améliorer le bien-être du patient. Rien à voir donc avec les modelages proposés en instituts.

À PARTIR DE QUAND UN MASSAGE DEVIENT-IL THÉRAPEUTIQUE ?

« On entend par massage toute manœuvre externe réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non, de façon manuelle ou par l'intermédiaire d'appareils autres que les appareils d'électrothérapie, avec ou sans l'aide de produits, qui compose une mobilisation ou une stimulation méthodique, mécanique ou réflexe de ces tissus. » Code de la Santé publique, article R4321-3.

Sur le plan juridique, il n'y a pas de différenciation entre le massage thérapeutique et le massage bien-être. Aussi, difficile de placer le curseur. Pour le kinésithérapeute Jean-François Dumas, « la frontière entre le thérapeutique et le bien-être dépend du bilan. Dès lors que l'on décèle un problème de santé (même un simple stress ou des douleurs musculo-squelettiques dues à de longues journées derrière l'ordinateur), le massage aura une vocation thérapeutique. » Et seul un kinésithérapeute est habilité à faire ce bilan.

LES GRANDES FAMILLES

Les massages thérapeutiques : réalisés sur prescription du médecin par un masseur-kinésithérapeute, ces massages s'inscrivent dans un protocole de soins.

Les modelages bien-être : ils visent détente et relaxation et font fureur dans les spas, les centres de thalasso, les cabinets d'esthétique. Ils sont aussi pratiqués dans les cabinets de kiné.

La tradition énergétique : issue de la médecine traditionnelle chinoise fondée sur le concept de « ki » (souffle vital, énergie) et les systèmes de méridiens, ces massages visent à rétablir la bonne circulation de l'énergie. Ils s'inscrivent dans une démarche de prévention.

L‘approche psychocorporelle : les massages psy visent aussi bien la détente que la conscience psychocorporelle. Il existe différentes techniques, proposées par des psychologues et des somatothérapeutes.

QUI PRATIQUE LES MASSAGES ?

Au sens strict de la loi, seul le masseur-kinésithérapeute DE (diplômé d'État) est habilité à pratiquer des massages, qu'ils soient thérapeutiques ou de bien-être. L'esthéticienne DE est quant à elle la seule à pouvoir faire des « modelages », c'est-à-dire des massages de bien-être non thérapeutiques.

Mais ça, c'est ce que dit la loi. Dans les faits, il suffit de regarder les cartes de soins des spas et autres centres de bien-être pour constater que des non-professionnels de santé se sont approprié le massage (parfois dénommés « modelages », terme plus juste juridiquement). Si l'on recherche la détente, on peut bien sûr se diriger vers ces offres, en veillant toutefois à choisir un modelage doux, sans manipulation de la colonne vertébrale par exemple. Pour tous les massages à visée psychologique ou de type énergétique, on pourra se tourner vers des professionnels affiliés à une fédération faisant référence dans leur spécialité (Institut français de formation psychocorporelle, Fédération française de shiatsu, Fédération française de médecine chinoise...).

 

LES MASSAGES THÉRAPEUTIQUES, POUR QUELS TYPES DE MAUX ?

Pratiqués par un masseur-kinésithérapeute sur prescription d'un médecin, ils sont pris partiellement en charge par l'Assurance maladie et interviennent dans de nombreuses pathologies :

En rhumatologie, pour soulager la douleur (torticolis, lumbago, tendinite, arthrose...) ;

Pour prévenir ou traiter le lymphœdème (avec un drainage lymphatique manuel) ;

En traumatologie, après entorse, fracture, tendinite, pour favoriser la trophicité (bonne nutrition) des tissus et préparer la rééducation fonctionnelle ;

En soins post-opératoires pour assouplir une cicatrice ;

En prévention des escarres chez les personnes longtemps alitées ou en fin de vie ;

En neurologie, pour réduire les contractures au cours d'affections comme les hémiplégies, les paraplégies ou la maladie de Parkinson.

Le bilan préalable est une étape primordiale à ces différents traitements par massage. Le kinésithérapeute fait le point sur les antécédents, l'histoire de la maladie, étudie les différents examens puis par un diagnostic palpatoire, il va évaluer les troubles et les modifications de la texture ou de la consistance de différents tissus (muscles, tendons, ligaments, articulations, peau).

 

Adolescents

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Adultes

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Seniors

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